Veillent sur l'intimité de cette
Oasis de repos.
Le seul lieu m'appartenant vraiment ici.
Pourtant, jadis, à la maison paternelle,
J'aimais partager ma chambre
Avec une soeurette.
Alors que je vaque minutieusement
A maintes occupations personnelles,
L'esprit vagabonde,
L'imagination s'affole,
Et le coeur palpite.
Quel délice de me glisser
Dans le lit où la couverture,
Tissée de la laine
Provenant des moutons de la ferme,
Me procurera une bien douce chaleur !

Aucun commentaire:
Publier un commentaire