Les pensionnaires partent
Vers la ville,
Heureuses comme des oiseaux libérés.
Chacune se présente
Au rendez-vous fixé.
Alors que d'autres,
Faux prétextes à l'appui,
Se baladent librement.
L'annonce du printemps
Se réflète dans les alléchantes vitrines,
Et le soleil réchauffe l'atmosphère
Stimulant les ardeurs juvéniles
Des pensionnaires.
Soudain,
Au coin de la rue,
Une rencontre fortuite:
Un jeune séminariste survient
Et me salue gentiment.
Surprise, émue,
Le coeur en chamade,
Les sons se nouent dans ma gorge;
Mais nos regards
Se croisent et valent mieux
Que le plus beau des discours.

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